Author Archives: Stéphanie

That rings me a bell

Duo – 2007 – Duo – récit d’un événement

Conception- Interprétation : Stéphanie Auberville et Christel Culos
Photographies : Christel Culos
Musique : The Rolling Stones

Comment raconter et se raconter ? – Avec des images, celles qui restent et celles qu’on se fait, je récolte les fragments, je complète les vides. À la manière de Robert Frank, j’use des mots, je crée des légendes. Je joue avec ces modes de projections, celles des images, celles derrière les mots, celles de la danse. Et mon corps trace un chemin entre tous ces instants figés. Et mon corps veut toucher la matière entre les fragments du récit.

Démarche : That rings me a bell est une sorte d’enquête, une création de fiction documentaire en direct, grâce à 20 secondes de Paint, in black, un témoignage, des photos et quelques photocopies. Tous les éléments sont fragmentés, répétés, ré-assemblés afin d’évoquer ce que fait une personne quand elle se remémore un événement partiellement. Le jeu de la mise en scène consiste à faire apparaître un contexte, à rendre vivant et palpable cette phrase mystérieuse issue d’une oeuvre de Jenny Holzer : « Quand tout a commencé à ruisseler d’elle, elle s’est mise à courir pour ne pas être vue ».

Le duo a été créé à Micadanses sous l’invitation de Liz Young, cette pièce a été diffusée au festival Incandescences 2008. Ce duo est inspiré du travail de Robert Frank (Moving out)

 

La Mécanique du OUI

2008 – SOLO, avec appel à contribution.

Conception – interprétation : Stéphanie Auberville
Musique : Marc Ribot, Boby Lapointe.
Voix : Charles Chemin avec l’aimable contribution de Nita Little pour le texte de la relaxation.

La mécanique du Oui tente de dessiner les contours de certaines règles du vivre ensemble. Elle s’appuie sur un appel à contribution, ouvert à tous. La personne envoie sur papier ou par mail une phrase qui commence par « j’accepte » et qui parle de son lien avec la ville. D’une manière cinématographique les phrases servent de sous-titres à la danse avec tout le jeu des décalages, des paradoxes et des contradictions. La pièce alterne des moments de danse, un travail de sous-titres, des phrases dites et des temps de relaxation.

Il ne s’agit évidement pas de faire l’apologie de ce qu’on accepte ou pas, mais de proposer un temps ou l’on regarde et pense à tout ces consentements implicites.

 

 

La mécanique du Oui a été réalisée dans le cadre de la biennale Art Grandeur Nature. Diffusion à l’Espace Khiasma, au festival Effets Mers à Saint-Jean de Luz en novembre 2010, au festival Les petites formes (dé)cousues 2011. Résidence de 2 mois au sein du centre Émmaus Louvel Tessier en 2012.

Avec certaines institutions comme Emmaüs et au Point Ephémère, des affiches ont été réalisées et collées à proximité du lieu de spectacle

 

 

Un plan du parcours pour voir les affiches a été crée.

plan-meca copie.jpg

 

 

 

 

Lost in candyland -2004

2004 – Duo – Durée : 45 minutes

La pièce a été créée à la Fonderie de Bagnolet, elle a bénéficié d’une résidence à Point Éphémère, d’une diffusion à l’Espace Khiasma, à Mains d’oeuvres et au festival Dinoponera de Strasbourg.

« Je vis en France, dans une grande ville, Paris, dans le contexte social de 2004. Sensation de vivre dans un environnement hostile, ou qui me glisse entre les doigts. Besoin d’inscrire mon corps dans cet environnement. Nécessité de trouver un dialogue. Besoin de mettre mon corps dans un état de vigilance pour avancer. Plus que d’expliquer ou dire, écouter les paroles inscrites dans mon corps. Besoin d’interroger la peau, les os, les organes, écouter leurs chants, leurs états vibratoires et pouvoir aller vers… »

Démarche: Lost in candyland est visuellement une pièce construite en noir et blanc. Une bande d’urgence et les mots d’Olivier Rolin décrivant les enseignes lumineuses du périphérique parisien en sont les couleurs. Les mots ici fonctionnent comme un paysage mental. La recherche physique s’est faite autour de recherches de mise en tension du corps.

LOST in Candyland 2004 SOLO

2

 Leibensziechen – 2005

 Lebenszeichen  a été accueilli en résidence au Point Ephémère à Paris. Le travail se base sur des rencontres de personnes vivants au centre gériatrique de Charles Foix à Ivry sur Seine. C’est la première étape du projet Nonobstant qui a pris la forme d’un solo de 40 min en collaboration avec DEF , musicien.